Articles Taggés noir
Saint Gervais – Le Fayet (J6)
Etape du jour J6 : Refuge Bertonne – Courmayeur – (car) – Chamonix
Météo : Beau temps – pluie l’après-midi
Autre TMB, en sus du Tour du Mont-Blanc : le Tramway du Mont-Blanc, qui serpente de Saint-Gervais Le Fayet au Nid d’Aigle, tout là-haut (système de crémaillère pour grimper aussi haut). Son terminus est matérialisé par cette amusante gare miniauture, juste en face de la gare du réseau ferré.
Quatre heures d’attente, pour finalement échouer dans un wagon rempli de colonies de vacances.
Petites fleurs
Etape du jour J5 : Refuge Bertonne – Testa Benarda – Refuge Bonatti – Refuge Bertonne
Météo : grand beau temps
Peut-être l’une des plus belles étapes, en balcon face au Mont-Blanc, que l’on contourne progressivement en s’approchant de la frontière italo-suisse. Enfin il apparait plus élevé que les autres. Enfin le dôme ressemble à un sommet ! Pas que cela soit indispensable, au contraire, car ce qui me plait, chez lui
, c’est sa douce majesté. Je le dessinerai peut-être à mon prochain passage, en août.
Capy
Petite dédicace à Luluce !
Voilà donc l’un de mes dessins préférés en ce moment, issu du bestseller Jeunesse des années 60 (et toujours un bestseller) : Capyboppy, de Bill Peet. Il est extrêmement rare de trouver des bouquins sur les capybaras (le plus gros rongeur au monde parfois plus connu sous le nom de cabiai, ou l’orthographe capibara). J’en avait récemment acheté un au Salon du livre, encore un livre jeunesse, mais mon capy s’était retrouvé avec des dents de castor et ne semblait pas savoir nager, ce qui est bien peu conforme. C’est une bête finalement peu connue.
Côté articles scientifiques, la pêche n’est pas meilleure, hormis des articles de biologie médicale sur les greffes d’organe. J’avais finalement trouvé plus de choses concernant le castor, dans des domaines très variés (représentations artistiques, ethnologie, jurisprudence, comportement animal).
En revanche, l’originalité un peu “préhistorique” de la bête fait que le capy commencerait presque à devenir vendeur… Depuis 4 ans, j’observe que l’on trouve de plus en plus d’images ou de vidéos de capys (dont une splendide sur youtube : des bébés capys qui traversent une route avec leur mère) et la bête devient même un logo de site ou de produits. Si si. Comme pour le lama, que je suis également activement sur internet.
Bien évidemment cela reste très marginal, mais en matière de web où l’on raisonne davantage en niches, segmentations ultra-spécialisées, etc. , le capybara serait une niche qui a de l’avanir.. ? Faudrait pas que ça s’accélère trop, hein, parce que j’aimerais pas trop que mon animal préféré devienne trop célèbre. Il risquerait de prendre la grosse tête, ce serait facheux.
La Poignée
Dans le métro, quand on s’ennuie, on a tout loisir de regarder la Poignée. La poignée est un être assez étrange qui se dérobe très facilement sous la main des faibles femmes ou des touristes. On en voit certains, peu habitués, la fixer avec angoisse les quelques secondes avant l’arrêt fatidique de la voiture à quai. Il s’agit sans doute d’anticiper la manœuvre inconnue. Sinon, parfois il reste une miette de pain au chocolat colée sur la Poignée. On attend alors qu’un plus pressé que les autres se désigne pour actionner la Précieuse.
Sinon, on peut dire que le soleil est de retour, du moins pour la journée. Ma bicyclette en piaffait d’impatience. Je me suis moi-même faite avoir ce matin en chaussant mes souliers et en sifflotant jusqu’à l’écurie. Malheureusement c’était oublier la grève illimitée décrétée par le groupuscule radical des Freins.
En avant pour le métro, toute ! (Et moi qui comptait sur les coups de pédale pour raccourcir le retard du lundi.)
Le choucas des tours
Vraiment, je prends plaisir à jouer avec les rudesses de la bille.
J’ai d’abord cru au gachis complet, après avoir tenté un premier “coloriage” à base de traits fins. Le choucas est noir à l’exception d’une tête grisée, or les plumes que j’avais tracées sur la tête semblaient justement indiquer l’inverse. Malheur, donc, qui me vit contrainte à reprendre l’affaire en optant pour le noircissement complet de ma bestiole. La bille était revêche tant sa finesse laisse apparaître le moindre trait. Au bout d’une demi-heure d’acharnement, je crois avoir rétabli l’équilibre avec soulagement.
Le “coloriage” reste encore pour moi une grande hésitation : je commence à avoir envie d’ajouter des couleurs (ou des ombres), mais j’ai peur de gâcher le dessin si je gâte les couleurs. Il faudrait faire des photocopies, mais alors où est le titillement ? Bref, je n’ai pas encore réglé la question, mais je suis contente de voir qu’il est possible, parfois, de rattraper un potentiel gachis. Il faut donc attendre que l’idée fasse son chemin
.





















