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Colvert

Même stylo, même type de sujet. C’est ma semaine bille et oiseaux ;-)

Colvert

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Pic vert

Décidément, je prends plaisir à dessiner au stylo. Depuis quelques mois en effet, je délaisse largement le crayon au profit de la mine indélébile de mes “fleutres” Pilot ou des mines cabossées et parfois montées sur de facétieux ressort des différents stylos bille que je trouve dans les bureaux épars.

Ce fut le cas aujourd’hui, avec un stylo usé par les années, dont la mine s’enfonce à mesure que j’appuie sur le papier. Inutile de dire que dès que je lève le stylo bille de quelques millimètres, la mine s’allonge, en un joyeux jeu de cache-cache. J’ai trouvé la chose très amusante et j’en ai pris mon parti pour dessiner mon premier pivert.

Toujours d’après les illustrations du Guide des oiseaux de Paris :

Le pic vert qui ne pique pas

Le pic vert est le seul pic qui ne pique pas. Woody Woodpecker serait donc un mythe. Menterie ! Menterie !

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Lecteur

Voici un lecteur de microfiches, ces formats oubliés qui permettent en deux petites fiches plastifiées, de lire une thèse savante complète.

Construit pour durer

Si la lecture n’est pas du dernier confort, elle peut au moins se targuer d’une bonne longévité, bien supérieure à celle des types de lecteurs plus récents (bande magnétique VHS, CD-Rom, DVD-Rom, où la dépendance  à un ordinateur multi-tâches que l’on renouvelle régulièrement réduit les chances de compatibilité avec le support et le format des données (.doc, .xls)… à moins d’une conversion régulière, elle aussi, des données sur les nouveaux supports lus par les nouvelles machines… ). Bien sûr, en la matière, rien n’est plus fiable que le papier ! - qui s’envole, et qui brûle, et qui s’autodétruit par l’acidité de l’encre assassine… Bref, rien n’est plus fiable que le papier (ou ne manuscrit en peau d’enfant) qui ne sort pas de son carton protecteur anti-acide. Finalement, on a bien raison de fermer les Archives. ;-)

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L’heure qui tourne

… ou ne tourne pas.

Ou pas

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Histoires de sacs

Histoires de sacs

En matière de sacs multi-usage, dont le transport d’un ordinateur portable, il faut avouer que les fabricants ont fait de réels efforts ces dernières années. On peut ainsi combiner sac de sport (compartiment dédié à la paire de chaussures voire  rollers, par exemple) et ordinateur portable. Le premier sac en est une illustration : le portable se range a priori dans la toute dernière poche, la plus fine, contre le dos. La place restant est encore très importante, sans perte de sécurité pour le matériel informatique. Un accompagnement logique aux ventes massives de ces chers outils dits “de travail”, que l’on ne renouvelle pas tous les ans.

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Equilibre des forces

Y en a qui bossent, d’autres qui bavassent bien haut et fort.

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La vie pas du tout secrète des jeunes

Mais alors pas du tout secrète.

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Paulownia

Chaque jour amène sur le bureau d’en face un bourgeon, une feuille intriguante, un fruit rigolo, une jolie fleur trouvée dans un parc ou jardin.

Aujourd’hui, un rameau d’un paulownia (ou polownia), bel arbre originaire de Chine ou de Corée, après la floraison : je me suis gourée dans la légende manuscrite de mon dessin, il ne s’agit pas d’un bourgeon, la longue fleur mauve est en effet déjà tombée. Le fruit est donc en développement.

On voit les sépales au doux duvet brun, et le long pistil blanc sur l’oeuf vert en développement (le zygote, pffiou - bref, le bébé fruit). Ouh, ce cours d’anatomie florale est compliqué, fallait vraiment que je pose autant de questions ? on me parle ovaires, jaune d’oeuf, nutriment, pépins-de-fruit-mais-en-fait-c’est-pas -vraiment-des-pépins, reproduction. Je viens seulement d’emprunter un bouquin sur les oiseaux, pas sur la flore !! Remettons donc cela à plus tard.

Sur l’article de wikipédia-fr, trois photos montrent clairement l’arbre, ses fleurs et le fruit marron. Sur la planche dessinée, en revanche, on retrouve le long pistil blanc, comme sur mon dessin.

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La chaise est vide

2008-03-31 La chaise est vide

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Jacob le Cafard (suite)

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Jacob le Cafard

D’après Will Eisner, Jacob le Cafard, Un roman graphique de Will Eisner

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La porte

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Salon du livre

Au salon du livre, quand on est fatigué d’étudier les lecteurs de livres électroniques, encore immatures, ou qu’on n’a plus l’énergie de vaquer de conférences en conférences, on peut s’abîmer dans la contemplation de charmants stands comme celui des tampons à encre ou à cire (lien vers www.schwartekunst.com )
Quant à Léon, le grand rongeur (et non petit, je rappelle que le capybara, ou cabiai, est le plus gros rongeur au monde), c’est par ici, chez une maison d’édition de Guyane.

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Dimanche

Ça pendouille, ça pendouille, et c’est dimanche.

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Signes

2008-03-20 Connectique (zoom)

C’est fou ce qu’on mange comme signes, symboles, icônes, codes etc. S’il y en a autant, c’est sans doute qu’ils sont plus ou moins nécessaires, et pourquoi ? parce qu’il y a un nombre incroyable de possibilités techniques, rien que pour brancher un appareil (connectique) et pour le faire fonctionner (formats des fichiers acceptés). On entre alors dans la jungle toujours plus florissante de la grande (in)compatibilité entre ce que j’attends de mon appareil (lire mes fichiers musicaux, par exemple), le matériel que je viens d’acheter (le dernier téléphone portable), les sources d’énergie que j’ai à ma disposition (batterie, mon chargeur de telle marque avec tel embout), les fichiers que je veux mettre dans mon appareil (ah mince, des fichiers .ogg, c’est incompatible avec mon lecteur!), le moment et l’endroit où je veux profiter de mon achat (aux Etats-Unis, comment recharger mon appareil ?), etc.

2008-03-15 Generation signes

On nous répète que la technologie simplifie la vie et améliore notre expérience (?!). Mais l’acquisition de cette technologie (acheter un appareil photo numérique) a-t-elle réellement été simple ? La technologie nécessite des connaissances de plus en plus spécialisées pour son utilisateur, même s’il s’agit simplement d’acheter une carte mémoire plus grande ou de transférer ses photos numériques vers son ordinateur. L’usage qu’on en fait peut sans doute simplifier certains aspects de nos activités, mais faudrait pas oublier qu’avant d’acheter, il a fallu engranger un certain nombre d’infos, faire un choix dont les critères sont avant tout techniques, réfléchir à ses besoins désirs et à leur faisabilité technique, comparer les prix et les modèles, envisager les risques et y trouver des solutions (garantir la sécurité de mes données en wi-fi), passer à la caisse (boutique? internet?), comprendre et/ou signer des contrats de logiciels illisibles (je mets au défi quiconque de m’expliquer les différences entre les versions Windows XP en vente sur internet), obtenir une assistance en cas d’interrogation ou de problème. Bizarrement, en matière de produits technologiques, ces renseignements et informations sont beaucoup plus difficiles à obtenir : voyez la tête de certains commerciaux quand vous leur demandez quels sont les formats compatibles sur leur lecteur de livre électronique ; et pourtant, j’étais au salon du livre, en journée professionnelle. Heureusement, il y a d’excellents vendeurs ou boutiques spécialisées, mais là aussi il a fallu se renseigner pour les trouver.

La technologie est un atout pour l’utilisateur averti mais on voudrait nous faire croire qu’il n’en est rien et qu’il n’est nul besoin de s’informer tellement les choses sont (devenues) simples. A mes yeux, c’est une complaisance vouée à caresser le client dans le sens du poil doublée d’un mensonge mercantile - et idéologique, destiné à accroître les ventes et la dépendance des utilisateurs à un système économique et technologique confisqué par des experts. C’est sûr, si on ne compte pas ses sous ni son impact sur l’environnement, on s’en fiche d’avoir acheté un matériel qui ne lit pas la majorité de ses fichiers, qui ne fonctionne pas après six mois d’utilisation ou qui n’est utilisé qu’à 5% de ses réelles fonctionnalités (cas le plus fréquent). Ce n’est pas mon cas, et je suis toujours circonspecte de lire les odes à la technologie-qui-simplifie-la-vie. A mes yeux elle l’a complexifie, ce qui n’est pas forcément un défaut. Elle est surtout une invitation bienvenue à mesurer la meilleure adéquation possible entre son souhait (ou besoin) et les produits existants, car le choix est grand parmi les considérations techniques (abouties, innovantes, imparfaites, immatures) et les offres commerciales (transparentes, obscures : sav, licences, contrats liés, abonnements). A l’occasion d’un achat, je suis ravie d’engranger des connaissances sur des domaines qui ne me passionnent pas, même si cela est couteux en temps, car j’ai l’impression de mieux maîtriser les réponses que je peux trouver à tel ou tel besoin. Cela affine mon souhait et me positionne dans le marché. En ai-je réellement besoin ? Est-ce compatible avec ce que je possède déjà ? Est-ce que je vais réellement trouver une réponse adéquate sur le marché actuel ?

2008-03-20 Signs 2 ( Zoom)

Voilà le grand atout de la technologie : gagner en autonomie pour peu que l’on s’en donne la peine (ou l’envie), et sûrement pas l’inverse. Rêver de simplicité comporte bien des risques que les marchands exploitent volontiers. “Compléxité”, cela ne veut pas dire “compliqué” : rien de compliqué à quérir quelques conseils et explications sur internet, auprès d’un “averti”, ou dans un bouquin en bibliothèque. Tout cela s’est largement démocratisé et vulgarisé, sous la pression du développement technologique, justement. Une fois de plus, tout est à portée de main ;-)

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De l’usage rationnel des équipements collectifs

D’étranges questions traversent parfois les débats professionnels. Un exemple récemment : faut-il empêcher les gens de dormir en bibliothèque (universitaire) ?

Lequel est deux usagers utilise le mieux l’espace collectif mis à sa disposition ?

A titre prospectif, nous pourrions suggérer l’édification de listes régulières d’interdictions potentielles à but d’un usage rationalisé des équipements publics collectifs : interdiction de jouer (assis sur une chaise) au sudoku sur son ordinateur portable ; interdiction de retirer un ouvrage du rayonnage si c’est pour le laisser dormir sur la table ; interdiction de dessiner sauf si on dessine des équations compliquées ou des organigrammes européens. Interdiction pour le-la bibliothécaire de dessiner ?

D’ailleurs dans le métro, c’est la même chose : interdiction aux gens valides d’utiliser les transports en commun pour une seule station. Interdiction de squatter la piste cyclable si c’est pour regarder le Pont Marie se dorer au soleil en traînant des pédales. Interdiction de se trouver dans un aéroport si ce n’est pour attendre un avion ou exercer sa profession. Interdiction de voter si c’est pour voter blanc. La vie est est pleine d’interdictions possibles et distrayantes qui ne demandent qu’à être écrites sur un réglement, ou dans l’esprit d’un répressif agent des libertés publiques et collectives.

Nous avons donc de quoi nous amuser un petit moment, même sans aucun matériel : un crayon (un caillou) et une feuille de papier (un sol) suffisent. Voire un simple cerveau inventif. Ensuite, la variante sera de signer des pétitions sur internet ;-)

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Japon (vu par 17 artistes)

2008-02-20 un dieu

Aujourd’hui j’ai lu Japon - le Japon vu par 17 artistes (Casterman Ecritures, 2005).

J’y ai retrouvé des planches d’auteurs français et japonnais que j’aime beaucoup, comme Jiro Taniguchi, forcément, mais aussi Etienne Davodeau (Un homme est mort, Rural !, etc.), Emmanuel Guibert (La guerre d’Alan), Taiyo Matsumoto (Amer béton).

J’ai redécouvert la bizarrerie poétique de Nicolas de Crécy, dont je gardais jusqu’à présent un souvenir un peu sombre, sans doute dû à un feuilletage trop rapide de Journal d’un fantôme. Il semblerait que ces Nouveaux dieux soient d’ailleurs à l’origine de Journal d’un fantôme. Au lieu de fantôme, il s’agit d’une forme. Elle se balade dans les rues de Nagoya dans l’attente de son “manager”, venu s’imprégner de la meilleure culture graphique du monde afin de finaliser le logo d’un grand événement français. A terme, la forme devra avoir trouvé forme. Une jolie fable.

J’ai également beaucoup aimé la nouvelle de Fabrice Neaud, plus lumineuse peut-être que son Journal, en tout cas moins torturée. Une étape qui s’insère un peu comme une pause dans sa vie (/son oeuvre, puisqu’elle est autobiographique), les photographies de son amour impossible en poche.

“Il me parait difficile d’entretenir des rapports conflictuels enre personnes laissant leurs chaussures à l’huis des maisons…”

Quant à Davodeau, une belle histoire simple de frères et de caillou. Comme toujours avec lui, l’humanité est belle et pleine d’amour pour ce qui l’entoure, rochers compris ;-)

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Dessin du 30 janvier 2008 (92)

Madame Canaille

2008-01-30 Bouilllotte Canaille

Offerte pour mon anniversaire, cette bouillotte de poche se réchauffe lorsqu’on presse un petit bout de métal. Parfaite pour soulager une épaule douloureuse dans un bureau glaciel, par exemple !

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Dessins du 12 décembre 2007 (43)

Attente - décembre 2007

Il fait bien froid par ici, en témoignent les manteaux, écharpes et bonnets.

2007-12-12 J’peux vous aider ? -    2007-12-12 Gens 2

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Dessin du 7 novembre 2007 (11)

Flanc d’un immeuble en réfaction - novembre 2007

Pas vraiment eu le temps de dessiner : aujourd’hui, c’était la reprise. J’ai recadré pour enlever les notes de travail. J’ai failli hésiter : les schémas d’explication du wifi faisaient un contexte intéressant à l’affaire. Les ondes, c’est l’air, le ciel, les antennes - les toits.

2007-11-07 Toit de Paris Wifi

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