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J4
La limite pluie-neige (J4)
Etape du jour J1 : Regufe Elisabetha – Lac de Miage – Alpes Sup Vieille – Refuge Maison Vieille (Col Checrouit)
Météo : neige – beau temps à partir de 14h
On était prévenu, la limite pluie-neige était à 2200 m. La nuit fut calme. En revanche, nous passâmes la matinée à jouer aux cartes dans le sas du refuge. Pas trop envie de remettre ça après les averses des jours précédents. Lorsque la neige et la brume enfin partirent, nous fûmes récompensés de notre patience par la beauté des prairies du versant italien, direction Col Checrouit.
Champs de marmottes (et marmottons) sur les pentes ensoleillées du Col Checrouit.
Col de la Seigne (J3)
Etape du jour J3 : Refuge des Mottets – Col de la Seigne (italie) – Refuge Elisabetha
Météo : pluie et vent le matin – beau temps l’après-midi – nuit froide neige
Il parait que le panorama au Col de la Seigne est magnifique.
Il faudra revenir pour le vérifier, tellement le brouillard était épais. Et puis, il y avait le vent, terriblement fort, à faire s’envoler les humains équipés de cape de pluie (mon cas). En tout cas, ça y est, nous sommes en Italie.
Quelques heures plus tard, on découvrira le refuge Elisabetha joliment posé au pied de son glacier, avec une très jolie vue sur les monts environnants : le beau temps arrive enfin !
J’ai tenté une reconstitution de mémoire, en attendant mon train de retour.
Le massif du Mont-Blanc (J1)
Etape du jour J1 : Contamines – Notre Dame des Gorges – Refuge de la Balme.
Metéo : beau – orage la nuit
“Pris” depuis le centre de Chamonix, avant départ
Plus sur la droite, en dehors du dessin, se trouveraient l’Aiguille du Midi, puis au loin le dôme arrondi du Mont-Blanc, très modeste au fond de son massif. Il faut aller côté italien pour enfin mesurer sa hauteur.
Un dernier verre avant de partir
Le verre a été vite vidé pour laisser place à un joli silence, face à l’imposant massif du Mont-Blanc. Demain, on entame notre marche autour du Mont-Blanc (petite moitié du parcours TMB).
notreTable
La journée a bien commencé. Réveil vers 6 heures du matin, les orteils qui s’étirent hors de leur prison de Gore-Tex, et le sac de couchage qui glisse, inlassablement, sur le sol sale du Corail Lunéa. Le rectangle transparent révèle un fier soleildéjà fort occupé à chauffer les pentes alpines. C’est confirmé, je suis à la montagne !
Rien que pour atteindre l’auberge de jeunesse depuis la gare, c’était une randonnée. Diable, si déjà on souffle, qu’est-ce que ça va être sur le Tour ? Affaires posées, je pars à la conquête d’un sandwich et d’un palmier au beurre. Il faut bien se donner des raisons d’entamer sa première balade. Ce sera une modeste marche jusqu’au point de vue sur le Glacier des Bossons. Il faut bien démarrer par quelque chose, et il faut aussi savoir terminer agréablement. Mais en réalité, vivement le vrai départ, demain !
[Retro-publication pour coller aux dates]
Pic vert
Décidément, je prends plaisir à dessiner au stylo. Depuis quelques mois en effet, je délaisse largement le crayon au profit de la mine indélébile de mes “fleutres” Pilot ou des mines cabossées et parfois montées sur de facétieux ressort des différents stylos bille que je trouve dans les bureaux épars.
Ce fut le cas aujourd’hui, avec un stylo usé par les années, dont la mine s’enfonce à mesure que j’appuie sur le papier. Inutile de dire que dès que je lève le stylo bille de quelques millimètres, la mine s’allonge, en un joyeux jeu de cache-cache. J’ai trouvé la chose très amusante et j’en ai pris mon parti pour dessiner mon premier pivert.
Toujours d’après les illustrations du Guide des oiseaux de Paris :
Le pic vert est le seul pic qui ne pique pas. Woody Woodpecker serait donc un mythe. Menterie ! Menterie !
Lecteur
Voici un lecteur de microfiches, ces formats oubliés qui permettent en deux petites fiches plastifiées, de lire une thèse savante complète.
Si la lecture n’est pas du dernier confort, elle peut au moins se targuer d’une bonne longévité, bien supérieure à celle des types de lecteurs plus récents (bande magnétique VHS, CD-Rom, DVD-Rom, où la dépendance à un ordinateur multi-tâches que l’on renouvelle régulièrement réduit les chances de compatibilité avec le support et le format des données (.doc, .xls)… à moins d’une conversion régulière, elle aussi, des données sur les nouveaux supports lus par les nouvelles machines… ). Bien sûr, en la matière, rien n’est plus fiable que le papier ! – qui s’envole, et qui brûle, et qui s’autodétruit par l’acidité de l’encre assassine… Bref, rien n’est plus fiable que le papier (ou ne manuscrit en peau d’enfant) qui ne sort pas de son carton protecteur anti-acide. Finalement, on a bien raison de fermer les Archives.
Histoires de sacs
En matière de sacs multi-usage, dont le transport d’un ordinateur portable, il faut avouer que les fabricants ont fait de réels efforts ces dernières années. On peut ainsi combiner sac de sport (compartiment dédié à la paire de chaussures voire rollers, par exemple) et ordinateur portable. Le premier sac en est une illustration : le portable se range a priori dans la toute dernière poche, la plus fine, contre le dos. La place restant est encore très importante, sans perte de sécurité pour le matériel informatique. Un accompagnement logique aux ventes massives de ces chers outils dits “de travail”, que l’on ne renouvelle pas tous les ans.
Paulownia
Chaque jour amène sur le bureau d’en face un bourgeon, une feuille intriguante, un fruit rigolo, une jolie fleur trouvée dans un parc ou jardin.
Aujourd’hui, un rameau d’un paulownia (ou polownia), bel arbre originaire de Chine ou de Corée, après la floraison : je me suis gourée dans la légende manuscrite de mon dessin, il ne s’agit pas d’un bourgeon, la longue fleur mauve est en effet déjà tombée. Le fruit est donc en développement.
On voit les sépales au doux duvet brun, et le long pistil blanc sur l’oeuf vert en développement (le zygote, pffiou – bref, le bébé fruit). Ouh, ce cours d’anatomie florale est compliqué, fallait vraiment que je pose autant de questions ? on me parle ovaires, jaune d’oeuf, nutriment, pépins-de-fruit-mais-en-fait-c’est-pas -vraiment-des-pépins, reproduction. Je viens seulement d’emprunter un bouquin sur les oiseaux, pas sur la flore !! Remettons donc cela à plus tard.
Sur l’article de wikipédia-fr, trois photos montrent clairement l’arbre, ses fleurs et le fruit marron. Sur la planche dessinée, en revanche, on retrouve le long pistil blanc, comme sur mon dessin.
Salon du livre
Au salon du livre, quand on est fatigué d’étudier les lecteurs de livres électroniques, encore immatures, ou qu’on n’a plus l’énergie de vaquer de conférences en conférences, on peut s’abîmer dans la contemplation de charmants stands comme celui des tampons à encre ou à cire (lien vers www.schwartekunst.com )
Quant à Léon, le grand rongeur (et non petit, je rappelle que le capybara, ou cabiai, est le plus gros rongeur au monde), c’est par ici, chez une maison d’édition de Guyane.

















