Article Taggé architecture

Affiches de 68

D’après un dessin de Cabu :

La Patrie reconnaissante

La Patrie reconnaissante…

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De la fenêtre

Vu de la fenetre

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Bourse

La bourse du commerce vue du jardin des Halles, à Paris

Mes proportions sont mauvaises, je le vois bien, mais je ne parviens pas à voir où concrètement se situent les problèmes, quels traits aurais-je dû étirer, placer autrement, etc. Et pourtant, je ne cesse de comparer mon dessin à l’original. Je n’ai donc toujours pas appris à voir les bâtiments…

Le hasard est parfois amusant : alors que je n’ai cessé de penser à Laurent Voulzy en me baladant à Belle-Ile-en-Mer, je le rencontre en touriste sous la travée de l’église Saint-Eustache à Paris. Alors, ces jours prochains je vais penser très fort à … et beaucoup fréquenter les églises, qui sait ?

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Espagne 8 - Barajas

Vue intérieure de l’aéroport Barajas de Madrid, construit par l’architecte Richard Rogers (on lui doit également le centre Pompidou à Paris, en collaboration avec Renzo Piano, ou encore la nouvelle cité judiciaire de Bordeaux).

Sous le toit de l\'aeroport de Madrid

Les barres métalliques qui soutiennent le toit de bois forment un long dégradé de couleurs arc-en-ciel, tout au long du terminal. Un aéroport bien plus agréable que celui de Roissy. C’est mieux lorsqu’il y a un retard de vols !

De mon hublot, l’avion d’à côté.

Avion vu de mon avion

Mais je suis sûre que celui-ci ne diffuse pas de la musique au décollage ou à l’atterrisage, contrairement au mien. A 23h30, nous décollons enfin.

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Espagne 6 - L’Almudena de Madrid

La façade nord de la Santa María La Real de La Almudena. Cette construction, débutée à la fin du XIXe siècle, fait face à l’édifiant Palacio Real, en plein coeur de Madrid. C’est la première église espagnole consacrée par un pape (1983, Jean-Paul II, source : Wikipedia-Fr).

L\'Almudena

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Espagne 4 - Le homard du port

Dessiné sur le port de Barcelone

Le vieux port et son terrible homard

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Espagne 3 - Le hang du Barri Gotic

Même chose pour les images : impossible d’avoir des vignettes.

Dans le Barri Gotic (vieux quartier), des artistes viennent régulièrement à la rencontre du public sur la petite place Lucia. Ici, le groupe Barnakustica : 2 hangs (les drôles d’instruments en forme de woks) et un saxophone. J’ai beaucoup aimé cette musique limpide et chaleureuse. Pour se faire une idée, on peut visiter ces deux myspace : http://myspace.com/barnakustica - http://www.myspace.com/ubjk

Et regarder ce bel instrument qu’est le hang, né en l’an 2000 sous les mains expertes d’un Suisse : photos, vidéos, etc.

Barnakustica, joueurs de hangs et sax

L’église Santa Maria Del Mar, le temps de prendre le petit déjeuner sur la place. Nous sommes dans le quartier Ribera de Barcelone.

En prenant le petit dej au soleil

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Espagne 2- Sur le quai de la gare de Port-Bou

Premiers pas en Espagne depuis la gare de Port-Bou, juste après la frontière. Deux heures d’attente pour prendre le petit déjeuner, se promener dans les rues qui descendent vers la mer ou qui se croisent vers l’église. Vers 10h, un train de la Renfe nous emmène enfin à Barcelone.

L\'attente en gare de Port-Bou

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L’immeuble d’en face

D’après L’immeuble dans face, de Vanyda (volume 1)

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Arsenal

Le pavillon de l’Arsenal, centre d’information, de documentation et d’exposition d’urbanisme et d’architecture de Paris

2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal2008-02-26 Arsenal

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Dessin du 7 février 2008 (100)

La chapelle de l’Hotel Cluny - Saint Antoine, exposé au musée du Moyen-Age

Le musée du Moyen-Age, qui comprend également les termes antiques et un petit jardin courtois, est un lieu qui vaut vraiment le déplacement. Une agréable façon de se rappeler que le moyen-âge n’était pas cette sombre époque où les hommes ne mettaient pas de déodorant et les femmes ne s’épilaient pas sous les bras. L’amour devenait courtois, du moins dans les cours et dans les livres, tandis que les lettrés s’organisaient (Universités) et sillonnaient l’Europe et même au-delà. De grands échanges permirent une importante circulation des savoirs (manuscrits, savants) et des cultures (étoffes, bijoux, mets). Quant au reste de la population, comme souvent, les traces sont plus éparses. Les musées sont les héritiers de collections de nos royaumes…

20008-02-07 Chapelle de l’hotel Cluny 2008-02-07 Saint Antoine (Cluny)

C’est le moment d’en profiter : 6 mois de gratuité totale, jusqu’à la fin juin. Pour les courageux des visites scotchées à un téléphone/engin qui chauffe l’oreille : l’audioguide est à un euro. Il y a des chances que lui aussi vaille le coup.

Erreurs : les deux petits vitraux devraient être situés plus haut.

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Dessin du 5 février 2008 (98)

Italie 2

2008-02-04 Italie2

Parfois, ça fait du bien de prendre du recul. Surtout si l’on est en réunion et qu’une fenêtre n’est pas loin.

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Dessin du 2 février 2008 (95)

Le mystère métallique du quai de la Loire

2008-02-02 Le mystere de Quai de Loire

Une recherche rapide sur le net et je n’ai rien trouvé. Je me demande bien à quoi j’ai à faire, en sortant du MK2 Quai de Seine. Deux tentatives pour me rappeler que j’ai vraiment du mal à dessiner les grands grands objets. Ramener à l’échelle est un vrai casse-tête. Et là encore, quel froid !

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Dessin du 25 janvier 2008 (88)

Colonne Morris

La colonne Morris serait en sursis à Paris. Je me demande bien ce qu’on lui reproche officiellement car il est bien certain que ces colonnes font partie du charme de la ville, au même titre que les toits de Paris ou les fontaines Wallace. Si ce n’est que les affiches de cinéma ou des arts du spectacle qu’elles exposent sont sans doute moins rentables que les publicités abritées par les vitrines JCDecaux. D’ailleurs, Decaux est aussi le concessionnaire actuel des Morris. Leur nombre a été réduit courant 2006 par la Mairie de Paris, avec force polémique.

A Nantes, l’usager solidaire des transports en commun ;-) tombe dès la sortie de la Gare sur une colonne Morris assortie d’un banc. Que d’affiches de films pour joncher ma course jusqu’au lycée Clemenceau ! Un doute m’envahit : est-elle bien toujours là, ou bien un panneau publicitaire de plus grande ampleur l’aurait remplacée ?

Et quand j’ai vu que la colonne suivante tournait, quel soulagement ! pour une fois que mon modèle ne bouge pas. Rien à voir avec ce satané paysage dans un train Scnf.

(Source : Wikipedia)

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Dessin du 21 janvier 2008 (83)

Encore une longue journée, qui se termine sous la fine pluie timide d’une tempête avortée. La structure métallique du métro aérien m’abrite pour ce dessin d’un paysage quotidien : la chapelle de l’Hôpital. Le stress accumulé est parti en coup de vent. Je ne sais pas pourquoi, mais ce soir je chantonne et sifflote sur mon destrier.

La chapelle de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, sous les rails du métro aérien

Elle en a entendu des souffrances, des prières et des pleurs. A l’époque, le plus grand hospice du monde hésitait entre soins et enfermement. Sous la Révolution, de pauvres femmes internées y furent massacrées. La Salpétrière (en souvenir de la poudre des munitions que l’on fabriquait sur le petit arsenal de son emplacement) appartient désormais à l’Assistance-Publique-Hopitaux-de-Paris. Quelques noms célèbres y passèrent : Freud, brièvement côté médecin, Lady Diana brièvement avant trépas.

C’est aujourd’hui un mini village que je traverse chaque jour à vélo. Un coin paisible et qui s’affaire, au petit matin, pour panser des plaies, continuer la vie, fumer une cigarette, déposer un malade. J’apprécie toujours ce détour.

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Dessin du 20 janvier 2008 (82)

Chez moi

Chez moi, il y a une cour habitée par un mini jardin interdit, circulaire, qui abrite la Grande Soufflerie de la résidence. Il fait nuit et les deux grosses boules du lampadaire se demandent ce que je fais là sous le vent qui se lève et la pluie qui guette.

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Dessin du 17 janvier 2008 (79)

BeuNeuFeu

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Dessin du 15 janvier 2008 (77)

Petite église du 13e, coincée entre deux batisses

J’ai effacé les quatre-cinq gouttes de pluie qui sont tombées avant que je referme le calepin. Je ne les avais pas senties. Dommage, car en refermant le bloc, j’ai écrasé conscienseument les petites perles d’eau qui se sont bien amusées à tacher mon précédent dessin. C’est mon Pont Marie qui fait la tronche.

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Dessin du 10 janvier 2008 (72)

Les anciens Frigos de Paris

Construits après la première guerre mondiale, les entrepôts frigoriques de Paris approvisionnaient le tout Paris en produits frais à destination du grand marché des Halles. A ces convois transitant sur les rails de la Compagnie ferroviaire de Paris-Orléans, s’ajoutaient ceux des voisins, les Grands Moulins de Paris. Autrement dit, tous les repas d’antant prirent naissance dans ce quartier du 13e arrondissement de Paris.

2008-01-10 Les frigos de Paris

L’ouverture du marché de Rungis mit fin à l’activité de ces anciens frigos qui hébergent à présent de nombreux artistes et créateurs. Ce grand bâtiment aux allures sévères et foutraques à la fois (pas une fenêtre identique, de grands graffitis sur la façade nord, plein d’autres disparus) est un peu le point d’entrée du quartier en refonte des Grands Moulins, brique supplémentaire du grand projet urbain Paris Rive Gauche, après Bercy et la BNF.

Et parlons-en des Grands Moulins. Depuis 2004, date de ma dernière visite, le chantier a bien avancé : la vieille minoterie a laissé la place à la dernière fierté universitaire de la capitale : l’Université Paris 7 Denis Diderot. Pour le visiteur sans adresse et sans grand sens de l’orientation, il faut d’abord se perdre dans les nouvelles rues, revenir sur ses pas, hésiter devant la façade des Frigos pour découvrir quelques minutes plus loin la blancheur sage des Grands Moulins version 2007.

Une grande université qui vaut la visite. Ne pas hésiter à demander l’aide des personnes qui y travaillent pour se repérer, tant le Grand vide du hall d’entrée est déstabilisant. Heureusement, un bureau intitulé Accueil habille le vaste couloir, avec un humain derrière. C’est un peu fou le coup des humains car ma première impression, pour cette première visite, c’est le côté “oh, des humains, ici !”. Peut-être un effet du béton ou du gris permanent (réhaussé de rouge, les deux couleurs de Paris 7)… ou de l’absence d’effervescence estudiantine.

En tout cas, la Bu a l’air très confortable pour étudier, pour travailler, et pour rencontrer des gens. Il y a même des escaliers romanesques qui se font la cour, s’entortillonnent mais ne se mêlent pas. Ici et là, on voit les traces des anciens silos de grain à moudre. Partout, c’est grandeur, tranquillité et témoignage d’un souci réel de répondre aux différents besoins des usagers. Il manque encore quelques équipements (vidéo à venir, notamment), mais on sent que l’usager n’a pas été oublié dans la réhabilitation des bâtiments (car il s’agit de 3 bâtiments, en fait). Une impression de perfection traine dans l’air, avec le trouble associé à la perfection.

Perso, à mes yeux de novice un jeudi soir d’hiver à 18h, ça manquait un peu de vie, plus exactement peut-être de bordel / de crasse / de moquette sale / de moutons sur les rayons / d’électricité dans l’air (pas dans les câbles, ça y en a!). Bref, le diagnostic est simple, docteur : j’ai pas l’habitude.

NB : je ne pus m’empêcher cette pensée malicieuse en parcourant les espaces : les câbles jouent la carte de la transparence, un peu comme à Beaubourg, avec une différence notable : certains plafonds sont bas, tellement bas qu’il suffit d’une chaise (ou d’un long bras) pour prendre une paire de ciseaux et tester “j’ai coupé un câble orange à la BU de Paris 7″. Je me demande leur fonction.

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Dessin du 29 décembre 2007 (60)

Tourelle de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

A l’angle de la rue des Francs-Bourgeois et de la rue Pavée, dans le 4e, se dresse l’ “échauguette ” de l’Hôtel d’Angoulême Lamoignon (du nom du premier président du Parlement de Paris, qui s’y était installé et y tenait salon). L’hôtel abrite à présent la bibliothèque historique de la ville de Paris. Parait-il que l’on trouve un petit bureau aménagé dans la tourelle d’observation. Voilà qui permet de compter les entrées au musée Carnavalet, le musée historique de la ville de Paris ! Après tout, les collections de la BHVP y étaient jadis conservées…

NB : hey, pour une fois que mon dessin ne penche pas à droite !

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