Articles Taggés architecture
Jeudi 17 juillet 2008 à 11:42
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Etape du jour J6 : Refuge Bertonne – Courmayeur – (car) – Chamonix
Météo : Beau temps – pluie l’après-midi
Autre TMB, en sus du Tour du Mont-Blanc : le Tramway du Mont-Blanc, qui serpente de Saint-Gervais Le Fayet au Nid d’Aigle, tout là-haut (système de crémaillère pour grimper aussi haut). Son terminus est matérialisé par cette amusante gare miniauture, juste en face de la gare du réseau ferré.

En attendant le train
Quatre heures d’attente, pour finalement échouer dans un wagon rempli de colonies de vacances.

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Mardi 1 juillet 2008 à 15:27
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D’après un dessin de Cabu :

La Patrie reconnaissante…
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Samedi 7 juin 2008 à 21:25
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Samedi 3 mai 2008 à 20:45
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La bourse du commerce vue du jardin des Halles, à Paris
Mes proportions sont mauvaises, je le vois bien, mais je ne parviens pas à voir où concrètement se situent les problèmes, quels traits aurais-je dû étirer, placer autrement, etc. Et pourtant, je ne cesse de comparer mon dessin à l’original. Je n’ai donc toujours pas appris à voir les bâtiments…

Le hasard est parfois amusant : alors que je n’ai cessé de penser à Laurent Voulzy en me baladant à Belle-Ile-en-Mer, je le rencontre en touriste sous la travée de l’église Saint-Eustache à Paris. Alors, ces jours prochains je vais penser très fort à … et beaucoup fréquenter les églises, qui sait ?
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Vendredi 18 avril 2008 à 23:30
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Vue intérieure de l’aéroport Barajas de Madrid, construit par l’architecte Richard Rogers (on lui doit également le centre Pompidou à Paris, en collaboration avec Renzo Piano, ou encore la nouvelle cité judiciaire de Bordeaux).

Les barres métalliques qui soutiennent le toit de bois forment un long dégradé de couleurs arc-en-ciel, tout au long du terminal. Un aéroport bien plus agréable que celui de Roissy. C’est mieux lorsqu’il y a un retard de vols !
De mon hublot, l’avion d’à côté.

Mais je suis sûre que celui-ci ne diffuse pas de la musique au décollage ou à l’atterrisage, contrairement au mien. A 23h30, nous décollons enfin.
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Mercredi 16 avril 2008 à 20:15
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La façade nord de la Santa María La Real de La Almudena. Cette construction, débutée à la fin du XIXe siècle, fait face à l’édifiant Palacio Real, en plein coeur de Madrid. C’est la première église espagnole consacrée par un pape (1983, Jean-Paul II, source : Wikipedia-Fr).

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Lundi 14 avril 2008 à 18:43
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Dessiné sur le port de Barcelone

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Dimanche 13 avril 2008 à 19:44
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Même chose pour les images : impossible d’avoir des vignettes.
Dans le Barri Gotic (vieux quartier), des artistes viennent régulièrement à la rencontre du public sur la petite place Lucia. Ici, le groupe Barnakustica : 2 hangs (les drôles d’instruments en forme de woks) et un saxophone. J’ai beaucoup aimé cette musique limpide et chaleureuse. Pour se faire une idée, on peut visiter ces deux myspace : http://myspace.com/barnakustica – http://www.myspace.com/ubjk
Et regarder ce bel instrument qu’est le hang, né en l’an 2000 sous les mains expertes d’un Suisse : photos, vidéos, etc.

L’église Santa Maria Del Mar, le temps de prendre le petit déjeuner sur la place. Nous sommes dans le quartier Ribera de Barcelone.

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Samedi 12 avril 2008 à 19:39
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Premiers pas en Espagne depuis la gare de Port-Bou, juste après la frontière. Deux heures d’attente pour prendre le petit déjeuner, se promener dans les rues qui descendent vers la mer ou qui se croisent vers l’église. Vers 10h, un train de la Renfe nous emmène enfin à Barcelone.

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Vendredi 21 mars 2008 à 22:33
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D’après L’immeuble dans face, de Vanyda (volume 1)

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Mercredi 27 février 2008 à 9:52
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Vendredi 8 février 2008 à 18:09
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La chapelle de l’Hotel Cluny – Saint Antoine, exposé au musée du Moyen-Age
Le musée du Moyen-Age, qui comprend également les termes antiques et un petit jardin courtois, est un lieu qui vaut vraiment le déplacement. Une agréable façon de se rappeler que le moyen-âge n’était pas cette sombre époque où les hommes ne mettaient pas de déodorant et les femmes ne s’épilaient pas sous les bras. L’amour devenait courtois, du moins dans les cours et dans les livres, tandis que les lettrés s’organisaient (Universités) et sillonnaient l’Europe et même au-delà. De grands échanges permirent une importante circulation des savoirs (manuscrits, savants) et des cultures (étoffes, bijoux, mets). Quant au reste de la population, comme souvent, les traces sont plus éparses. Les musées sont les héritiers de collections de nos royaumes…

C’est le moment d’en profiter : 6 mois de gratuité totale, jusqu’à la fin juin. Pour les courageux des visites scotchées à un téléphone/engin qui chauffe l’oreille : l’audioguide est à un euro. Il y a des chances que lui aussi vaille le coup.
Erreurs : les deux petits vitraux devraient être situés plus haut.
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Mercredi 6 février 2008 à 15:55
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Italie 2

Parfois, ça fait du bien de prendre du recul. Surtout si l’on est en réunion et qu’une fenêtre n’est pas loin.
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Dimanche 3 février 2008 à 1:21
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Le mystère métallique du quai de la Loire

Une recherche rapide sur le net et je n’ai rien trouvé. Je me demande bien à quoi j’ai à faire, en sortant du MK2 Quai de Seine. Deux tentatives pour me rappeler que j’ai vraiment du mal à dessiner les grands grands objets. Ramener à l’échelle est un vrai casse-tête. Et là encore, quel froid !
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Samedi 26 janvier 2008 à 15:30
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Colonne Morris
La colonne Morris serait en sursis à Paris. Je me demande bien ce qu’on lui reproche officiellement car il est bien certain que ces colonnes font partie du charme de la ville, au même titre que les toits de Paris ou les fontaines Wallace. Si ce n’est que les affiches de cinéma ou des arts du spectacle qu’elles exposent sont sans doute moins rentables que les publicités abritées par les vitrines JCDecaux. D’ailleurs, Decaux est aussi le concessionnaire actuel des Morris. Leur nombre a été réduit courant 2006 par la Mairie de Paris, avec force polémique.

A Nantes, l’usager solidaire des transports en commun
tombe dès la sortie de la Gare sur une colonne Morris assortie d’un banc. Que d’affiches de films pour joncher ma course jusqu’au lycée Clemenceau ! Un doute m’envahit : est-elle bien toujours là, ou bien un panneau publicitaire de plus grande ampleur l’aurait remplacée ?
Et quand j’ai vu que la colonne suivante tournait, quel soulagement ! pour une fois que mon modèle ne bouge pas. Rien à voir avec ce satané paysage dans un train Scnf.
(Source : Wikipedia)
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Mardi 22 janvier 2008 à 10:34
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Encore une longue journée, qui se termine sous la fine pluie timide d’une tempête avortée. La structure métallique du métro aérien m’abrite pour ce dessin d’un paysage quotidien : la chapelle de l’Hôpital. Le stress accumulé est parti en coup de vent. Je ne sais pas pourquoi, mais ce soir je chantonne et sifflote sur mon destrier.

La chapelle de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, sous les rails du métro aérien
Elle en a entendu des souffrances, des prières et des pleurs. A l’époque, le plus grand hospice du monde hésitait entre soins et enfermement. Sous la Révolution, de pauvres femmes internées y furent massacrées. La Salpétrière (en souvenir de la poudre des munitions que l’on fabriquait sur le petit arsenal de son emplacement) appartient désormais à l’Assistance-Publique-Hopitaux-de-Paris. Quelques noms célèbres y passèrent : Freud, brièvement côté médecin, Lady Diana brièvement avant trépas.
C’est aujourd’hui un mini village que je traverse chaque jour à vélo. Un coin paisible et qui s’affaire, au petit matin, pour panser des plaies, continuer la vie, fumer une cigarette, déposer un malade. J’apprécie toujours ce détour.
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Lundi 21 janvier 2008 à 8:31
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Chez moi

Chez moi, il y a une cour habitée par un mini jardin interdit, circulaire, qui abrite la Grande Soufflerie de la résidence. Il fait nuit et les deux grosses boules du lampadaire se demandent ce que je fais là sous le vent qui se lève et la pluie qui guette.
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Vendredi 18 janvier 2008 à 19:08
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BeuNeuFeu

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Mercredi 16 janvier 2008 à 8:32
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Petite église du 13e, coincée entre deux batisses

J’ai effacé les quatre-cinq gouttes de pluie qui sont tombées avant que je referme le calepin. Je ne les avais pas senties. Dommage, car en refermant le bloc, j’ai écrasé conscienseument les petites perles d’eau qui se sont bien amusées à tacher mon précédent dessin. C’est mon Pont Marie qui fait la tronche.
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Vendredi 11 janvier 2008 à 0:02
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Les anciens Frigos de Paris
Construits après la première guerre mondiale, les entrepôts frigoriques de Paris approvisionnaient le tout Paris en produits frais à destination du grand marché des Halles. A ces convois transitant sur les rails de la Compagnie ferroviaire de Paris-Orléans, s’ajoutaient ceux des voisins, les Grands Moulins de Paris. Autrement dit, tous les repas d’antant prirent naissance dans ce quartier du 13e arrondissement de Paris.

L’ouverture du marché de Rungis mit fin à l’activité de ces anciens frigos qui hébergent à présent de nombreux artistes et créateurs. Ce grand bâtiment aux allures sévères et foutraques à la fois (pas une fenêtre identique, de grands graffitis sur la façade nord, plein d’autres disparus) est un peu le point d’entrée du quartier en refonte des Grands Moulins, brique supplémentaire du grand projet urbain Paris Rive Gauche, après Bercy et la BNF.
Et parlons-en des Grands Moulins. Depuis 2004, date de ma dernière visite, le chantier a bien avancé : la vieille minoterie a laissé la place à la dernière fierté universitaire de la capitale : l’Université Paris 7 Denis Diderot. Pour le visiteur sans adresse et sans grand sens de l’orientation, il faut d’abord se perdre dans les nouvelles rues, revenir sur ses pas, hésiter devant la façade des Frigos pour découvrir quelques minutes plus loin la blancheur sage des Grands Moulins version 2007.
Une grande université qui vaut la visite. Ne pas hésiter à demander l’aide des personnes qui y travaillent pour se repérer, tant le Grand vide du hall d’entrée est déstabilisant. Heureusement, un bureau intitulé Accueil habille le vaste couloir, avec un humain derrière. C’est un peu fou le coup des humains car ma première impression, pour cette première visite, c’est le côté “oh, des humains, ici !”. Peut-être un effet du béton ou du gris permanent (réhaussé de rouge, les deux couleurs de Paris 7)… ou de l’absence d’effervescence estudiantine.
En tout cas, la Bu a l’air très confortable pour étudier, pour travailler, et pour rencontrer des gens. Il y a même des escaliers romanesques qui se font la cour, s’entortillonnent mais ne se mêlent pas. Ici et là, on voit les traces des anciens silos de grain à moudre. Partout, c’est grandeur, tranquillité et témoignage d’un souci réel de répondre aux différents besoins des usagers. Il manque encore quelques équipements (vidéo à venir, notamment), mais on sent que l’usager n’a pas été oublié dans la réhabilitation des bâtiments (car il s’agit de 3 bâtiments, en fait). Une impression de perfection traine dans l’air, avec le trouble associé à la perfection.
Perso, à mes yeux de novice un jeudi soir d’hiver à 18h, ça manquait un peu de vie, plus exactement peut-être de bordel / de crasse / de moquette sale / de moutons sur les rayons / d’électricité dans l’air (pas dans les câbles, ça y en a!). Bref, le diagnostic est simple, docteur : j’ai pas l’habitude.
NB : je ne pus m’empêcher cette pensée malicieuse en parcourant les espaces : les câbles jouent la carte de la transparence, un peu comme à Beaubourg, avec une différence notable : certains plafonds sont bas, tellement bas qu’il suffit d’une chaise (ou d’un long bras) pour prendre une paire de ciseaux et tester “j’ai coupé un câble orange à la BU de Paris 7″. Je me demande leur fonction.
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